Point d’info du 24 mars 2016

Chers amis,

Grâces soient rendues pour votre soutien à ce projet !

Suite aux  documents exploratoires nous avons pu constater que vous seriez nombreux à nous soutenir dans ce projet dont nous vous faisons le point d’avancement.

Ce projet avance bien.

Nous avons créé un comité de pilotage avec des représentants des Églises chrétiennes (CIEL) du secteur Maisons-Mesnil, Sartrouville, Houilles. Cette action  est vraiment œcuménique et les  diverses réunions ont été des occasions de mieux se connaître et nous nous en réjouissons.

Nous avons fait savoir début janvier à deux « canaux » officiels de réception de réfugiés nos propositions  d’accueil pour deux familles. D’une part à la Fédération d’Entraide Protestante (FEP)  d’autre part à la Pastorale des Migrants du diocèse des  Yvelines.

Rapidement  la FEP, en contact avec le ministère des Affaires Etrangères et les services consulaires dans ces pays, a identifié un jeune couple désirant venir en France. L’obtention des visas  est liée à la proposition d’accueil que nous avions faite.

Un jeune couple (syriens de confession gréco-catholique melkite, d’Alep) nous est « affecté ».

Cependant les difficultés administratives allongent considérablement les délais d’obtention des visas. De ce fait la FEP nous a prévenu qu’un délai de plusieurs mois était possible.

La FEP nous a proposé, dans l’attente du jeune couple, d’étudier la possibilité d’aider une veuve syrienne (76 ans) en France depuis un an avec sa fille (50 ans) qui sont à la recherche d’un logement décent pour elles deux.

Les évêques et délégués à la Pastorales des Migrants réunis début mars au Collège des Bernardins ont conclu également « Les chrétiens se sont mobilisés dans l’accueil de nouveaux migrants ! Sans attendre, qu’ils se tournent vers ceux qui sont déjà ici ».

Après rencontre de ces personnes  le comité de pilotage s’est donc prononcé pour accueillir également ces deux personnes, constituant ainsi le deuxième accueil évoqué au lancement du projet.

Enfin le Secours Catholique de Maisons- Laffitte nous a signalé le cas d’une famille irakienne (maman veuve et sa fille ainée, de rite grec catholique) et réfugiées elles aussi, habitant déjà à Maisons-Laffitte dans un logement malsain, disposant d’un seul salaire et qu’il faudrait aider dans la recherche d’un logement sain et adapté à leur situation.

Nous sommes en phase de mise en place de ces trois actions:

  • Accueillir les réfugiées syriennes déjà en France.
  • Préparer l’arrivée du couple syrien.
  • Aider dans la mesure du possible à un relogement des réfugiées irakiennes présentes à Maisons-Laffitte.

Une réunion d’information se tiendra le dimanche 1° mai après-midi au Centre Saints Pierre et Paul,

rue du Fossé à Maisons-Laffitte.

L’ampleur de la tâche est donc importante et plus que jamais nous comptons sur votre soutien matériel et spirituel.

Le comité de pilotage.

Syrie: Alep pourrait être « la prochaine Srebrenica »

Publié

La ville syrienne d’Alep est en passe d’être assiégée par les forces du régime de Damas et risque de subir le même sort que la localité martyre de Srebrenica en Bosnie en 1995, se sont alarmées jeudi à Washington des ONG, en dépit du cessez-le-feu.
Des responsables des associations humanitaires Oxfam, Mercy Corps ou Syrian American Medical Society étaient réunies dans la capitale américaine, au moment où les États-Unis sont critiqués pour ne pas en faire assez pour les réfugiés syriens. « Alep sera la prochaine Srebrenica, » a averti le docteur Zaher Sahloul de la Syrian American Medical Society, en référence au massacre de plus de 8 000 Bosniaques en juillet 1995 par des Serbes de Bosnie.

Ce médecin a souligné que « l’unique route reliant la Turquie à Alep avait été totalement coupée par le groupe kurde (syrien) allié au gouvernement » de Damas. Il a dit craindre « que les 300.000 personnes qui restent à Alep ne souffrent de la même manière que d’autres souffrent » en Syrie. Dans un communiqué depuis Amiens (nord de la France), le président français François Hollande et le Premier ministre britannique David Cameron ont demandé jeudi « à la Russie et au régime syrien de mettre fin immédiatement aux attaques contre les groupes de l’opposition modérée » et d’arrêter leur « marche sur Alep ».

Des progrès visibles

Certes, ont admis des ONG, depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 27 février, les attaques contre des civils ont nettement baissé, mais l’armée syrienne continue de bloquer des convois d’aide humanitaire. « Il y a eu hier cinq frappes aériennes à l’entrée d’Alep », a rapporté Neal Keny-Guyer, le président de Mercy Corps qui a des travailleurs humanitaires sur place. D’après lui, des combats se poursuivent à 15 km de la frontière turque et des familles sont réfugiées dans des grottes. Pour le docteur Sahloul, qui rentre de Syrie, « le régime et les Russes essaient de profiter de la situation pour prendre la main dans des régions qu’ils veulent contrôler, qu’il s’agisse du nord d’Alep, de Lattaquié (ouest) ou du nord de Homs (centre) ». L’ONU a parlé jeudi de « progrès visibles » depuis l’entrée en vigueur samedi du cessez-le-feu en Syrie, se traduisant par une nette baisse du nombre de civils tués.

Message du Pape François sur l’accueil des réfugiés

Blason du Pape FrançoisMESSAGE DU PAPE  FRANÇOIS
POUR LA JOURNÉE MONDIALE
DES MIGRANTS ET DES RÉFUGIÉS 2016
[17 janvier 2016]

“Migrants et réfugiés nous interpellent. La réponse de l’Évangile de la miséricorde”

Chers frères et sœurs !

Dans la bulle d’indiction du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, j’ai rappelé qu’« il y a des moments où nous sommes appelés de façon encore plus pressante, à fixer notre regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi signe efficace de l’agir du Père » (Misericordiae Vultus, n. 3). L’amour de Dieu, en effet, entend atteindre tous et chacun, en transformant ceux qui accueillent l’étreinte du Père en autant de bras qui s’ouvrent et qui étreignent afin que quiconque sache qu’il est aimé comme fils et se sente « chez lui » dans l’unique famille humaine. De la sorte, l’attention paternelle de Dieu est bienveillante envers tous, comme celle du pasteur avec ses brebis, mais elle est particulièrement sensible aux besoins de la brebis blessée, fatiguée ou malade. Jésus-Christ nous a parlé ainsi du Père, pour nous dire qu’il se penche sur l’homme blessé par la misère physique ou morale et, plus ses conditions s’aggravent, plus se révèle l’efficacité de la miséricorde divine.

À notre époque, les flux migratoires sont en constante augmentation en tout lieu de la planète : les réfugiés et les personnes qui fuient leur patrie interpellent les individus et les collectivités, défiant leur mode de vie traditionnel et bouleversant parfois l’horizon culturel et social auquel ils sont confrontés. Toujours plus souvent, les victimes de la violence et de la pauvreté, abandonnant leurs terres d’origine, subissent l’outrage des trafiquants de personnes humaines au cours du voyage vers leur rêve d’un avenir meilleur. Si elles survivent aux abus et aux adversités, elles doivent ensuite se heurter à des réalités où se nichent suspicions et peurs. Très souvent, enfin, elles doivent faire face à l’absence de normes claires et pratiques pour réglementer leur accueil et pour prévoir des itinéraires d’intégration à court et à long terme, avec une attention aux droits et aux devoirs de tous. Plus que par le passé, l’Évangile de la miséricorde secoue aujourd’hui les consciences, empêche que l’on s’habitue à la souffrance de l’autre et indique des chemins de réponse qui s’enracinent dans les vertus théologales de la foi, de l’espérance et de la charité, en se déclinant en œuvres de miséricorde spirituelle et corporelle.

À partir de ces constatations, j’ai voulu que la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié de 2016 soit consacrée au thème suivant : « Les migrants et les réfugiés nous interpellent. La réponse de l’Évangile de la miséricorde ». Les flux migratoires sont désormais une réalité structurelle et la première question qui s’impose concerne la façon de dépasser la phase d’urgence pour faire place à des programmes qui tiennent compte des causes des migrations, des changements qui se produisent et des conséquences qu’impriment de nouveaux visages aux sociétés et aux peuples. Chaque jour, cependant, les histoires dramatiques de millions d’hommes et de femmes interpellent la Communauté internationale face à l’apparition d’inacceptables crises humanitaires dans de nombreuses régions du monde. L’indifférence et le silence ouvrent la voie à la complicité quand nous assistons en spectateurs aux morts par étouffement, par privations, par violences et par naufrages. De grandes ou de petites dimensions, il s’agit toujours de tragédies quand bien même une seule vie humaine est perdue.

Les migrants sont nos frères et sœurs qui cherchent une vie meilleure loin de la pauvreté, de la faim, de l’exploitation et de la répartition injuste des ressources de la planète qui devraient être divisées équitablement entre tous. N’est-ce pas le désir de chacun d’améliorer ses conditions de vie et d’obtenir un bien-être honnête et légitime, à partager avec les êtres qui lui sont chers ?

En ce moment de l’histoire de l’humanité, fortement caractérisé par les migrations, la question de l’identité n’est pas une question d’une importance secondaire. Celui qui migre, en effet, est contraint de modifier certains aspects qui définissent sa personne et, même s’il ne le veut pas, force celui qui l’accueille à changer. Comment vivre ces mutations, afin qu’elles ne deviennent pas un obstacle au développement authentique, mais soient une opportunité pour une authentique croissance humaine, sociale et spirituelle, en respectant et en favorisant les valeurs qui rendent l’homme toujours plus homme, dans un juste rapport avec Dieu, avec les autres et avec la création ?

De fait, la présence des migrants et des réfugiés interpelle sérieusement les diverses sociétés qui les accueillent. Elles doivent faire face à des faits nouveaux qui peuvent se révéler délétères s’ils ne sont pas correctement motivés, gérés et régulés. Comment faire pour que l’intégration se transforme en un enrichissement réciproque, ouvre des parcours positifs aux communautés et prévienne le risque de la discrimination, du racisme, du nationalisme extrême ou de la xénophobie ?

La révélation biblique encourage l’accueil de l’étranger, en le motivant par la certitude qu’en agissant ainsi on ouvre les portes à Dieu lui-même et que sur le visage de l’autre se manifestent les traits de Jésus-Christ. De nombreuses institutions, associations, mouvements, groupes engagés, organismes diocésains, nationaux et internationaux font l’expérience de l’émerveillement et de la joie de la fête de la rencontre, de l’échange et de la solidarité. Ils ont reconnu la voix de Jésus-Christ : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe » (Ap 3, 20). Pourtant, les débats sur les conditions et sur les limites à poser à l’accueil ne cessent de se multiplier, non seulement au niveau des politiques des Etats, mais aussi au sein de certaines communautés paroissiales qui voient leur tranquillité traditionnelle menacée.

Face à ces questions, comment l’Église peut-elle agir, sinon en s’inspirant de l’exemple et des paroles de Jésus-Christ ? La réponse de l’Évangile est la miséricorde.

En premier lieu, celle-ci est un don de Dieu le Père révélé dans le Fils : la miséricorde reçue de Dieu suscite, en effet, des sentiments de joyeuse gratitude pour l’espérance que nous a offerte le mystère de la rédemption dans le sang du Christ. Par ailleurs, elle alimente et renforce la solidarité envers le prochain, comme exigence pour répondre à l’amour gratuit de  Dieu, « qui a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint » (Rm 5, 5). Du reste, chacun de nous est responsable de son voisin : nous somme les gardiens de nos frères et sœurs, où qu’ils vivent. Entretenir de bons contacts personnels et savoir surmonter les préjugés et les peurs sont des ingrédients essentiels pour faire fructifier la culture de la rencontre, où l’on est disposé non seulement à donner, mais aussi à recevoir des autres. En effet, l’hospitalité vit à la fois de ce qui est donné et reçu.

Dans cette perspective, il est important de considérer les migrants non seulement en fonction de la régularité ou de l’irrégularité de leur condition, mais surtout comme des personnes qui, une fois leur dignité assurée, peuvent contribuer au bien-être et au progrès de tous, en particulier lorsqu’ils assument la responsabilité de leurs devoirs envers ceux qui les accueillent, en respectant de façon reconnaissante le patrimoine matériel et spirituel du pays hôte, en obéissant à ses lois et en contribuant à ses charges. En tout cas, on ne peut pas réduire les migrations à une dimension politique et normative, à des effets économiques, ni à une simple coexistence de cultures différentes sur un même territoire. Ces aspects viennent compléter la défense et la promotion de la personne humaine, la culture de la rencontre des peuples et de l’unité, là où l’Évangile de la miséricorde inspire et encourage des itinéraires qui renouvellent et transforment l’humanité tout entière.

L’Église est aux côtés de tous ceux qui s’emploient à défendre le droit de chacun à vivre avec dignité, avant tout en exerçant leur droit à ne pas émigrer pour contribuer au développement du pays d’origine. Ce processus devrait inclure, à un premier niveau, la nécessité d’aider les pays d’où partent migrants et réfugiés. Cela confirme que la solidarité, la coopération, l’interdépendance internationale et la répartition équitable des biens de la terre sont des éléments fondamentaux pour œuvrer en profondeur et de manière incisive dans les zones de départ des flux migratoires, afin que cessent ces déséquilibres qui poussent des personnes, individuellement ou collectivement, à quitter leur milieu naturel et culturel. En tout cas, il est nécessaire de conjurer, si possible dès le début, les fuites de réfugiés et les exodes dictés par la pauvreté, par la violence et par les persécutions.

Il est indispensable que l’opinion publique soit informée de tout cela et correctement, notamment pour prévenir des peurs injustifiées et des spéculations sur la peau des migrants.

Personne ne peut faire semblant de ne pas se sentir interpellé par les nouvelles formes d’esclavage gérées par des organisations criminelles, qui vendent et achètent des hommes, des femmes et des enfants, comme travailleurs forcés à travailler dans différents secteurs  du marché, comme le bâtiment, l’agriculture, la pêche ou d’autres. Combien de mineurs sont contraints, aujourd’hui encore, de s’enrôler dans les milices qui les transforment en enfants soldats ! Combien de personnes sont victimes du trafic d’organes, de la mendicité forcée et de l’exploitation sexuelle ! Les réfugiés de notre époque fuient ces crimes aberrants ; ils interpellent l’Église et la communauté humaine afin qu’eux aussi, dans la main tendue qui les accueille, puissent apercevoir le visage du Seigneur, « le Père miséricordieux, le Dieu de qui vient tout réconfort » (2 Co 1, 3).

Chers frères et sœurs migrants et réfugiés ! À la racine de l’Évangile de la miséricorde, la rencontre et l’accueil de l’autre se relient à la rencontre et à l’accueil de Dieu : accueillir l’autre, c’est accueillir Dieu en personne ! Ne vous laissez pas voler l’espérance et la joie de vivre qui jaillissent de l’expérience de la miséricorde de Dieu, qui se manifeste dans les personnes que vous rencontrez au long de vos chemins ! Je vous confie à la Vierge Marie, Mère des migrants et des réfugiés, et à saint Joseph, qui ont vécu l’amertume de l’émigration en Égypte. Je confie aussi à leur intercession ceux qui consacrent leurs énergies, leur temps et leurs ressources à la pastorale et à l’aide sociale des migrations. À tous et de tout cœur, j’accorde la Bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 12 septembre 2015, mémoire du Saint Nom de Marie

FRANÇOISBlason du Pape François

La Turquie avant poste de l’UE

Réfugiés en TurquieFin novembre 2015, l’Union européenne et la Turquie scellaient un plan d’action pour freiner les flux de réfugiés. Reportage à Izmir.

Orange, rouge, taille adulte, taille enfant. L’avenue Fevzi Pasha, dans le quartier de Basmane, est une longue et triste guirlande de gilets de sauvetage. Devant chaque magasin, un rabatteur hèle en arabe ces passants qui, littéralement, ne font que passer par Izmir. Cette nuit ou la suivante, ils braveront la mer Égée pour gagner l’autre rive, une île grecque, l’Europe.

Depuis l’arrivée de l’hiver, les affaires sont moins bonnes, reconnaît Serhat, un vendeur. Il écoule dix gilets par jour, dix fois moins que l’été dernier. Dans sa boutique, il y a deux piles : « Les originaux, homologués CE, qui coûtent 70 livres [20 euros, ndlr]. Et les contrefaits, qui coûtent 35 livres. Mais il n’y a aucun danger, c’est juste qu’il n’y a pas d’étiquette », tente de convaincre Serhat. Le commerçant se fournit auprès d’ateliers clandestins, qui bourrent parfois ces vestes de tissu et d’éponges en mousse.

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Les chrétiens en première ligne

Rencontre réfugié famille JRS RéformeLes chrétiens en première ligne

Catholiques et protestants se mobilisent mais se heurtent à l’inertie des pouvoirs publics.

Aux côtés de la plate-forme de la Fédération de l’Entraide protestante (FEP), axée sur l’accueil de familles de migrants, le service Welcome en France du Service Jésuite des Réfugiés France (JRS France) s’adresse aux réfugiés célibataires. Ceux qui ont le statut de demandeurs d’asile peuvent être hébergés chez des particuliers. Pour une durée de quatre à six semaines, ils disposent d’une chambre, du petit déjeuner, d’un dîner par semaine. « C’est le minimum, explique Marcela Villalobos-Cid, coordinatrice de Welcome. Ce n’est ni un hôtel ni un internat, un système à la fois familial et libre. Le service organise des entretiens avec le demandeur d’asile, qui reste dans le réseau Welcome de trois à neuf mois, et les familles. »

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Bienvenue au CIEL!

Voici la première version de notre site Web; si vous êtes ici, c’est sans doute que vous nous connaissez déjà. CIEL78 est un Collectif Inter Églises pour le Logement de réfugiés. Nous sommes un regroupement de paroisses catholiques, réformées, anglicanes, baptistes des villes de Maisons-Laffitte, Sartrouville, Houilles unissant nos forces, nos ressources et nos bénévoles pour répondre au pressant besoin d’hébergement de réfugiés de Syrie et d’Irak chassés de leurs foyers par la guerre.

Dons (reçu fiscal possible) à envoyer ou déposer sous enveloppe CIEL au 43 rue du Fossé 78600 Maisons-Laffitte
Chèques à l’ordre de SLMM/ CIEL Réfugiés.